Modalités relatives aux contributions et aux quotes-parts provenant du Programme juridique de partenariats et d’innovation

1. Introduction

1.1 Les modalités exposées ci-après s’appliquent aux contributions et aux quotes-parts accordées par le Programme juridique de partenariats et d’innovation (PJPI) du ministère de la Justice du Canada afin d’appuyer l’intérêt du Ministère envers les enjeux entourant l’accès à la justice, la violence familiale, les femmes autochtones portées disparues et assassinées / la violence faite aux femmes et aux filles autochtones,  l’harmonisation du droit international privé et les autres nouveaux enjeux liés à la justice. Les présentes modalités sont conformes à la Politique du Conseil du Trésor sur les paiements de transfert (octobre 2008 telle que modifiée le 1er avril 2012).

1.2 Le PJPI cadre avec la mission du Ministère d’assurer, au Canada, l’existence d’une société juste et respectueuse des lois, pourvue d’un système judiciaire canadien équitable, adapté et accessible à tous. Le PJPI s’inscrit dans le résultat stratégique du ministère de la Justice de fournir un système de justice canadien qui est équitable, adapté et accessible.

2. Autorité législative en matière de programmes

2.1 La Loi sur le ministère de la Justice [L.R.C. (1985)] confère des pouvoirs fédéraux au Ministre relativement à tout ce qui touche à l’administration de la justice au Canada et ne relève pas de la compétence des gouvernements provinciaux, et au respect de la loi dans l’administration des affaires publiques. Le Ministre a le pouvoir pour gérer des fonds relatifs à l’administration de la justice.

2.2 En 1967, le Cabinet autorisait le ministère des Affaires extérieures, en consultation avec le ministère de la Justice, à prendre les mesures nécessaires pour que le Canada devienne membre de la Conférence de La Haye de droit international privé et de l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit).  Le Canada est devenu respectivement membre le 7 octobre 1968 et le 2 mars 1968. Le Canada, en accord avec les décisions du Cabinet de 1968, prend part aux statuts créant ces organismes internationaux.

2.3 La décision du Conseil du Trésor en 1995 approuvait la création du programme de paiements de transfert. Les décisions du Conseil en 2002 et en 2007 en confirmaient le renouvellement.

2.4 La décision du Conseil du Trésor en 2007 approuvait l’établissement d’une quote-part (contributions) pour la Conférence de La Haye de droit international privé et pour l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit).

3. Description, but et objectifs du PJPI

3.1 Description et but

Les contributions accordées en vertu du PJPI visent à :

3.1.1 Stimuler le développement et la transmission des connaissances en :

3.1.2 Établir des partenariats et la collaboration intersectorielle en :

3.1.3 Renforcer les capacités communautaires en :

3.2 But

Le but à long terme du PJPI est de contribuer à faciliter l’accès au système de justice canadien et au renforcement du cadre juridique canadien.

3.3 Objectifs

L’objectif global du PJPI est d’appuyer les orientations stratégiques du Ministère à l’égard d’enjeux liés à la violence familiale, aux femmes autochtones disparues et assassinées, à la violence faite aux femmes et aux filles autochtones, à l’accès à la justice, aux autres nouveaux enjeux liés à la justice, et à l’unification du droit international privé. Plus spécifiquement, les objectifs sont :

3.4 Évaluation actuelle et taux d’évaluation applicable à la contribution du Canada

3.4.1 Le taux de la contribution à la Conférence de La Haye de droit international privé est établi à 33 unités du budget total. En juillet 2013, la valeur de chaque unité était établie à €6 422.40 pour une quote-part de €211 939.20 ou 291 670.73 $ (CDN).  En juillet 2013, le taux de change était établi à 1,3762 $.

3.4.1.1 Les États membres contribuent aux dépenses fixées dans le budget sur la base de leur classe de contribution dans le système de l’Union postale universelle. Toutefois les États de la classe de contribution 50 ne contribuent que pour 33 unités.

3.4.2 Le taux de la contribution à l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit) est établi à 50 unités du budget total.  En décembre 2013, la valeur de chaque unité était établie à € 2 530 pour une quote-part de €126 500 ou 193 418,50 $ (CDN).  Au 28 février 2014, le taux de change était établi à 1,5290 $.

3.4.2.1 Les recettes de l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit) se composent de la contribution du Gouvernement italien; des contributions des autres Gouvernements membres; de toute autre contribution, don ou legs qui est accepté par le Secrétaire Général; des recettes résultant de l’activité de l’Institut; et des revenus de ses biens.

3.4.2.2 La classification de chaque membre dans l’une des huit (8) catégories est déterminée selon le pourcentage de la contribution du membre au budget des Nations unies. Le Canada est classé dans la catégorie I (correspondant à une contribution de 50 unités) parce qu’il contribue plus de 3% au budget des Nations unies.

3.4.3 Le Ministère conservera dans ses dossiers les montants des quotes-parts versées annuellement à chaque organisme en plus du taux de change en vigueur lors du versement de la quote-part.

3.4.4 Tous les changements dans les montants estimés payables sont dus aux fluctuations du taux de change, à l’inflation et aux taux fixés par unité.  Ces changements seront reflétés dans la mise à jour annuelle des niveaux de référence du Ministère.

4. Résultats attendus

4.1 Des progrès seront accomplis quant aux résultats à long terme, comme une amélioration de la réponse du système de justice à la violence familiale, une réduction de la vulnérabilité des femmes et aux filles autochtones à la violence, et un accès accru à la justice par :

4.2 Les mesures et indicateurs de rendement qui seront utilisés pour fins de suivi et de redditions de comptes sont :

Indicateurs de rendement Mesures de rendement
Capacité accrue d’accroître les connaissances, la sensibilisation et la compréhension d’enjeux liés à la justice
  • Nombre, type et nature des activités/ projets exécutés par les intervenants visant à fournir des renseignements juridiques
  • Nombre et type de produits VIJ élaborés et diffusés
  • Nombre et nature des partenariats créés ou appuyés
  • Nombre de Métis et d’Indiens non inscrits qui sont acceptés dans un programme de pré-droit ou de droit
  • Nombre d’ententes et nature des ressources destinées à aider les femmes et les filles autochtones qui ont ou pourraient avoir subi de la violence
  • Étendue et nature de l’implication et de la capacité des intervenants et des collectivités à traiter des besoins/enjeux des personnes touchées par la violence familiale
Les Canadiens sont mieux sensibilisés et mieux renseignés relativement au système de justice, y compris à l’égard de leurs droits et obligations
  • Mesure dans laquelle Justice a financièrement appuyé des intervenants clés
  • Mesure dans laquelle le CIRDC aide à répondre à des enjeux domestiques
  • Degré de sensibilisation et de compréhension du système de justice canadien
Promotion des intérêts juridiques canadiens à l’échelle internationale
  • Mesure dans laquelle le rôle et la réputation du Canada est maintenue à l’échelle internationale
Accès accru au système de justice canadien
  • Mesure dans laquelle les particuliers ont consulté des documents vulgarisés d’information juridique pour répondre à leurs besoins juridiques
  • Mesure dans laquelle les documents  et l’information juridiques vulgarisés portant sur la violence familiale sont disponibles et accessibles auprès de la population visée
  • Mesure dans laquelle les organismes non gouvernementaux ont contribué à des enjeux d’accès à la justice
Cadre juridique canadien renforcé
  • Mesure dans laquelle les intervenants ont pu contribuer à l’élaboration ou à l’essai de nouvelles approches pour renforcer le cadre juridique canadien

4.3 Conformément à l’Architecture d’alignement des programmes (AAP), le PJPI se situe sous : le Résultat stratégique « d’un système de justice canadien équitable, adapté et accessible », le Programme « Gestion responsable du cadre juridique canadien Â»,  le sous programme « appui du système de justice Â», et le sous-sous-programme « justice pénale et représentation Â».

5. Catégories de bénéficiaires

Sont admissibles à une contribution :

Sont admissibles à une quote-part :

6. Nature et type d’activités de projets

Les activités entreprises en vertu du PJPI sont alignées aux priorités du Gouvernement. Des contributions peuvent être accordées pour des projets et des activités reflétant les objectifs du PJPI, par exemple, ceux visant :

7. Dépenses admissibles

7.1 Les dépenses directement liées aux projets approuvés sont définies dans l’accord de contribution, sauf à l’égard des quotes-parts. Les dépenses admissibles doivent avoir été encourues par le bénéficiaire, être raisonnables et nécessaires pour la réalisation des activités. Les dépenses admissibles comprennent les coûts directs et indirects, notamment :

7.2 Conférence de La Haye de droit international privé

L’article 9 du Statut de la Conférence de La Haye de droit international privé en vertu duquel le Canada verse une quote-part stipule que :

7.3 Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit)

L’article 16 du Statut organique de l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit) en vertu duquel le Canada verse une quote-part stipule que :

7.4 Les dépenses ci-après ne sont pas inadmissibles :

8. Plafonnement du cumul de l’aide

8.1 Le financement de projets est accordé au niveau minimal nécessaire pour favoriser la réalisation des objectifs énoncés du programme/de ses composantes et des résultats prévus.

8.2 La limite maximale (plafond de cumul) de l’aide gouvernementale dans son ensemble (fédérale, provinciale, territoriale et municipale, au titre des mêmes dépenses admissibles) ne doit pas dépasser la totalité (100%) des dépenses admissibles. 

8.3 Dans l’éventualité que le montant maximal de toute l’aide gouvernementale, à un bénéficiaire, excède le plafond de cumul, le Ministère doit ajuster le montant qu’il accorde (et demander un remboursement, si nécessaire) afin d’éviter le dépassement du plafond du cumul.

8.4 Dans leur proposition, les requérants doivent révéler toutes les sources de financement supplémentaires, par exemple, les fonds provenant d’autres programmes, d’autres ministères fédéraux, d’autres paliers de gouvernement, de fondations de bienfaisance, etc. Pendant la durée du projet, les bénéficiaires sont tenus de faire rapport au Ministère de tous les fonds reçus en soutien au projet approuvé.

9. Méthode pour fixer le montant d’une contribution

9.1 Les propositions seront examinées pour s’assurer qu’elles sont complètes et pour déterminer si elles répondent aux critères d’admissibilité et de pertinence quant au programme. Le budget sera évalué pour déterminer si les coûts sont appropriés aux activités du projet. Les propositions subiront par la suite une évaluation de la qualité par des évaluateurs internes et/ou externes. L’évaluation du mérite pourrait inclure des consultations auprès d’agents provinciaux/territoriaux et des personnes connaissant bien ces questions particulières. Les propositions recommandées pour approbation seront acheminées à l’autorité désignée en vue de la décision définitive.

9.2 Le Ministère sera guidé par les principes suivants afin de déterminer le montant de la contribution :

10. Montant maximal versé à un bénéficiaire

10.1 Exception faite des quotes-parts versées à la Conférence de La Haye de droit international privé et à l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit) qui peuvent varier d’année en année, la contribution maximale versée à un bénéficiaire ne peut dépasser 250 000 $ par année.

10.2 Exception faite des quotes-parts versées à la Conférence de La Haye de droit international privé et à l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit), des accords de contribution pluriannuels peuvent être signées avec des bénéficiaires admissibles conformément aux critères et aux cycles du programme.

11. Base des versements

11.1 Exception faite des quotes-parts versées à la Conférence de La Haye de droit international privé et à l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit), des versements échelonnés seront versés sur réception et approbation d’une demande de versement afin de rembourser les dépenses admissibles, jusqu’à concurrence de 95% de la contribution et ce, lorsque le bénéficiaire a fourni tous les documents requis en vertu de l’accord.

11.2 Le versement du paiement final (ou la récupération des surplus) sera effectué après réception et approbation de tous les rapports de projets, de mesure du rendement, des états financiers vérifiés et tout autre document exigé en vertu de l’accord.

11.3 La contribution à la Conférence de La Haye de droit international privé est, en principe, demandée au mois de juillet de chaque année.  Les États membres doivent verser leur quote-part le plus tôt possible. Le Canada vise à payer sa quote-part dans les 45 jours suivant la demande. Aucun rabais n’est imputable à une quote-part versée à temps ou par anticipation.

11.4 La contribution à l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit) est, en principe, demandée en décembre de chaque année.  Les États membres doivent verser leur quote-part le plus tôt possible. Le Canada vise à payer sa quote-part dans les 45 jours suivant la demande.  Aucun rabais n’est imputable à une quote-part versée à temps ou par anticipation.

12. Pièces justificatives à l’appui d’une demande

12.1 Sauf pour la Conférence de La Haye de droit international privé et l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit), les demandes de financement doivent être accompagnées des renseignements suivants (selon le cas) :

Le Ministère peut en outre exiger les renseignements suivants :

12.2 La Conférence de La Haye de droit international privé et l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit) font parvenir au Canada ou à son représentant une facture, une note verbale ou tout autre document similaire lequel sera la demande de versement de la quote-part (contribution).

13. Processus d’évaluation et d’approbation

Exception faite pour la Conférence de La Haye de droit international privé et l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit), en examinant et en recommandant les contributions qui seront versées à des bénéficiaires, les fonctionnaires du ministère de la Justice consulteront en principe des collègues de différents secteurs du Ministère et, au besoin, ceux d’autres ministères fédéraux, des gouvernements provinciaux et territoriaux.  Les facteurs suivants sont pris en considération :

14. Production de rapports

14.1 Rapports financiers

14.1.1 Sauf pour la Conférence de La Haye de droit international privé et l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit), les bénéficiaires d’une contribution peuvent être requis de présenter des états financiers provisoires et tout autre document d’appui exigé en vertu de l’accord de contribution à intervalles convenus au courant de la période de l’entente pour révision et acceptation par le Ministère.

14.1.2 Sauf pour la Conférence de La Haye de droit international privé et l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit), les bénéficiaires devront présenter un état financier vérifié ou une réclamation finale vérifiée à la fin de l’entente pour révision et acceptation par le Ministère.  Le Ministère peut effectuer des examens et des vérifications des réclamations conformément aux lignes directrices, politiques et procédures relatives aux paiements de transfert.

14.2 Rapports sur le rendement

14.2.1 Sauf pour la Conférence de La Haye de droit international privé et l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit), les résultats atteints au moyen du PJPI seront rapportés au moyen de l’évaluation du PJPI. Les rapports des projets financés serviront aux fins de ces évaluations. À cette fin, le Ministère évaluera et tiendra compte de la probabilité que les activités financées fourniront des résultats tangibles lors du processus d’examen.  Au besoin, le Ministère peut demander aux bénéficiaires d’élaborer un cadre d’évaluation identifiant les extrants, le groupe cible, les bénéficiaires, la méthodologie, les indicateurs de rendement et les résultats prévus.

14.2.2 Le cas échéant, le Ministère peut exiger des rapports d’activités provisoires afin de lui permettre d’évaluer l’état du projet et de prendre connaissance de toute question pouvant influer sur le plan de travail du projet.

14.2.3 Les bénéficiaires devront faire rapport sur les activités, les résultats et les incidences du projet.  L’information ainsi recueillie servira à des fins de mesure de rendement. Les bénéficiaires responsables d’activités ayant trait à la formation et au partage de connaissances devront demander aux participants de remplir un questionnaire afin de mesurer leurs connaissances avant et après l’activité.

14.2.4 Le Ministère s’engage à réduire au maximum les documents et rapports requis tout en s’assurant que les rapports suffisent pour fins de mesure de rendement. Lorsque des projets sont financés conjointement avec d’autres initiatives ministérielles ou d’autres ministères, le Ministère s’engage à coordonner la production de rapports afin de réduire le fardeau du bénéficiaire de faire rapport.

15. Nature et moment de la révision ministérielle

15.1 À tous les cinq ans, le ministère de la Justice révisera sa participation au sein de la Conférence de La Haye de droit international privé et de l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit) au moment de l’évaluation du PJPI. L’objectif de cette révision est de déterminer la pertinence et les bénéfices de la participation canadienne au sein de ces organismes internationaux afin de promouvoir les principes de politiques et les priorités nationales et internationales du Canada. L’information relative à la révision ministérielle concernant les bénéfices de la participation canadienne est disponible sur le site web du Ministère.

16. Préconisation d’une gestion efficace

16.1 Le Ministère s’engage à favoriser une gestion efficace au sein de la Conférence de La Haye de droit international privé et de l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit).

16.2 Le Ministère reçoit copies des rapports d’activités et des états financiers vérifiés de la Conférence de La Haye de droit international privé.  En plus de préparer les comptes, des états financiers et d’arrêter le projet du budget, la Conférence de La Haye de droit international privé rédige également un rapport annuel, présenté au Conseil sur les affaires générales et politique composé de tous les membres, sur l’atteinte des objectifs et des résultats prévus.  En tant que membre du Conseil, le Canada participe à chaque réunion du Conseil à l’égard des fonctions d’évaluation, d’avis, de planification, de gestion et de contrôle budgétaire.  Le Canada participe également de façon active aux réunions préparatoires et informelles qui appuient ces processus. Des renseignements sur les activités et le budget de la Conférence de La Haye de droit international privé sont disponibles (http://www.hcch.net/).

16.3 Le Ministère reçoit copies des rapports d’activités et des états financiers vérifiés de l’Institut international pour l’unification du droit privé (Unidroit).  En plus de préparer les comptes, des états financiers et d’arrêter le projet du budget, l’Institut rédige également un rapport annuel de ses activités qui démontre son rendement quant à l’atteinte des objectifs et du rendement fixés.  En tant que membre de l’Assemblée Générale, le Canada participe à chaque réunion pour approuver les comptes annuels des recettes et des dépenses et le budget, le programme de travail triennal, la nomination des membres au Conseil de Direction conformément à l’article 6 du Statut organique.  Le Canada est également membre du Comité des finances lequel étudie le budget avant de le déposer devant l’Assemblée Générale.  De plus, conformément à l’article 17(3) du Statut organique, l’Assemblée générale, sur présentation du Président, nomme un ou deux commissaires aux comptes chargés du contrôle financier de l’Institut.  Les documents de l’Institut peuvent être consultés sur le site web au : (http://www.unidroit.org/).

17. Communautés de langue officielle en situation minoritaire

17.1 Tous les matériaux et services pour les demandeurs et les bénéficiaires sont disponibles dans la langue officielle de leur choix. Le PJPI veillera à ce que toutes les mesures nécessaires soient mises en place pour appuyer le développement des communautés de langue officielle en situation minoritaire au Canada, ainsi qu’à promouvoir la pleine reconnaissance et l’utilisation de l’anglais et du français dans la société canadienne.

17.2 Il y a lieu de réaliser les objectifs du PJPI dans le contexte global de la dualité linguistique au Canada et à cette fin, d’appuyer des projets qui dispensent des services aux communautés de langue officielle en situation minoritaire. Les demandeurs sont tenus d’indiquer dans quelle mesure leprojet permettra la prestation de services dans les deux langues officielles et quelle pourrait être son incidence sur les communautés de langue officielle en situation minoritaire. Lorsque les bénéficiaires fournissent des services au public dans le cadre de l’entente de financement, ils doivent respecter l’esprit et l’intention de la Loi sur les langues officielles du Canada.