Participation du gouvernement fédéral dans l'affaire Ernest Fenwick MacIntosh

Amélioration des processus mis en œuvre

Processus d’extradition

Il ne fait aucun doute, ce rapport ainsi que celui de la Nouvelle-Écosse sur le dossier MacIntosh mettent en lumière des lacunes graves dans l’exécution du processus d’extradition dans ce cas précis. Le Groupe d’entraide internationale était entièrement responsable d’un retard de onze mois dans l’avancement du dossier dans une saga qui a duré 18 ans, tandis que le Service des poursuites pénales de la Nouvelle-Écosse a admis sa responsabilité pour le reste du délai. Une meilleure communication aurait aussi été utile, particulièrement à cause du peu d’expérience de la Nouvelle-Écosse quant au processus d’extradition. Par conséquent, les améliorations suivantes ont été apportées au niveau fédéral :

Processus de délivrance de passeports

Ce rapport souligne les lacunes du processus de renouvellement des passeports aussi bien en 1997 qu’en 2002 alors que M. MacIntosh vivait en Inde. Passeport Canada a depuis lors mis en place de nombreuses mesures qui visent à établir une approche plus systématique, proactive et basée sur la gestion des risques (refus de délivrer des passeports et révocation). Voici quelques-unes de ces mesures :

D’autres améliorations en matière d’intégrité et de sécurité sont envisagées dans le cadre de la stratégie de modernisation des passeports.

Processus de contrôle frontalier

Au cours des dernières années, les services frontaliers du Canada ont apporté d’importantes améliorations, particulièrement en ce qui concerne l’identification et la détention des personnes visées par des mandats actifs.

Voici quelques-uns des principaux aspects qui ont été améliorés :