Remerciements
Les auteurs sont reconnaissants des nombreuses rétroactions reçues pendant la préparation du présent document. Certains de nos réviseurs souhaitaient que leur contribution reste anonyme compte tenu de la position qu’ils occupent dans les tribunaux ou les ministères provinciaux. Les révisions ont été approfondies et exhaustives, mais nous ne pouvions pas prendre tous les commentaires en compte sans doubler la taille du document et ainsi aller à l’encontre de notre objectif d’en limiter le contenu. Plus important encore, les opinions exprimées dans le document final sont celles des auteurs et ne représentent pas nécessairement celles des réviseurs.
Nous tenons à remercier les personnes suivantes pour leurs observations et leurs commentaires, ainsi que pour les liens qu’elles ont fournis vers des documents de référence supplémentaires.
- Dominique Bernier, Ph. D., LL.B., professeure, Département des sciences juridiques, Université du Québec à Montréal (Québec)
- Pam Cross, B.A., LL.B., consultante, avocate féministe, directrice des affaires juridiques à Luke’s Place Support and Resource Centre, région de Durham (Ontario)
- Shelley Hounsell-Gray, c.r., Blackburn Law, Beford (Nouvelle-Écosse)
- Margaret Jackson, Ph. D., directrice du FREDA Centre for Research on Violence Against Women and Children, professeure émérite, École de criminologie, et ancienne directrice de l’Institute for Studies in Criminal Justice Policy à l’Université Simon Fraser (Colombie-Britannique)
- Robynne Kazina, M.S.W., J.D., associée, Taylor McCaffrey LLP, Winnipeg (Manitoba)
- Simon Lapierre, Ph. D., professeur titulaire, École de service social, Université d’Ottawa, directeur, Reflets : revue d’intervention sociale et communautaire, membre, Collectif de recherche FemAnVi, Ottawa (Ontario)
- Deepa Mattoo, M.B.A., LL.B., directrice générale, Barbra Schlifer Commemorative Clinic, Toronto (Ontario)
- Madame la juge Lore Mirwaldt, Cour du Banc du Roi du Manitoba (Division de la famille)
- Christina Ninham, LL.B., membre du conseil d’administration, avocate en droit autochtone et en droit de la famille de la Nation des Oneida de la Thames, Southwold (Ontario)
- Karla O’Regan, Ph. D., professeure agrégée et présidente, Criminologie et justice pénale, Université St. Thomas (Nouveau-Brunswick)
Deux employées du ministère de la Justice du Canada, Robin Trombley, avocate, Équipe du droit de la famille et des enfants, Section de la politique en matière de droit de la famille et de la justice pour les jeunes, ainsi que Cherami Wichmann, agente de recherche principale, Division de la recherche et de la statistique, ont formulé des commentaires très utiles sur plusieurs ébauches du document, et nous ont aidés à rester centrés sur une perspective nationale.
Par-dessus tout, nous tenons à exprimer notre reconnaissance aux familles avec lesquelles nous avons travaillé toutes ces années. Les souffrances endurées par les victimes de maltraitance et par leurs enfants nous ont éclairés sur les lacunes des mesures actuelles pour faire face de façon cohérente et efficace à la violence familiale dans le contexte des différends parentaux. Nous tenons également à remercier les juges, les avocats et les professionnels de la justice familiale pour leur précieuse contribution. Ils nous ont permis d’élargir nos connaissances et notre compréhension, et nous ont aidés à formuler les cadres présentés dans le présent document.
Nous sommes reconnaissants au gouvernement fédéral pour le soutien financier qu’il a accordé à ce projet.
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