Sondage national sur la justice de 2007 : lutte contre la criminalité et confiance du public
Figure 11 : Appui en faveur d’une peine minimale obligatoire selon la circonstance

Description longue
Diagramme à barres verticales illustrant l’appui des répondants à l’égard d’une peine minimale obligatoire selon la circonstance
L’axe des y correspond à des pourcentages qui augmentent par intervalles de 10, de 0 à 100.
L’axe des x est divisé, de gauche à droite, en douze catégories : Viol sous la menace d’un couteau, Exploitation sexuelle d’un enfant, Vol à main armée, Troisième infraction grave commise par un délinquant, Infraction commise par un délinquant pendant qu’il est en liberté sous caution, Vente d’une grande quantité de cocaïne, Conduite avec facultés affaiblies par la drogue, Introduction par effraction, Conduite en état d’ébriété, Vol de voiture, Possession d’une petite quantité de marijuana et Crime sans violence. Chaque catégorie est divisée, de haut en bas, en trois sous‑catégories : Faible appui, Appui moyen et Fort appui.
- Environ 65 % des répondants sont fortement en faveur d’une peine minimale obligatoire dans les cas de viol sous la menace d’un couteau et d’exploitation sexuelle d’un enfant.
- Environ 60 % des répondants sont fortement en faveur d’une peine minimale obligatoire dans les cas d’un vol à main armée et d’une troisième infraction grave commise par un délinquant.
- Entre 50 et 55 % des répondants sont fortement en faveur d’une peine minimale obligatoire dans les cas de la vente d’une grande quantité de cocaïne et d’une infraction commise par un délinquant pendant qu’il est en liberté sous caution.
- Environ 40 % des répondants sont fortement en faveur d’une peine minimale obligatoire dans les cas de conduite avec facultés affaiblies par la drogue ou de conduite en état d’ébriété.
- Entre 20 et 25 % des répondants sont fortement en faveur d’une peine minimale obligatoire dans les cas d’introduction par effraction, de vol de voiture, de crime sans violence et de possession d’une petite quantité de marijuana.
- Plus de 40 % des répondants sont faiblement en faveur d’une peine minimale obligatoire dans les cas de possession d’une petite quantité de marijuana.
- Environ 30 % des répondants sont faiblement en faveur d’une peine minimale obligatoire dans les cas d’un viol sous la menace d’un couteau et d’exploitation sexuelle d’un enfant.
- Un peu plus de 20 % des répondants sont faiblement en faveur d’une peine minimale obligatoire dans les cas d’introduction par effraction, de vol de voiture et de crime sans violence.
- Entre 20 et 25 % des répondants sont faiblement en faveur d’une peine minimale obligatoire dans le cas de tous les autres crimes.
- Date de modification :