Conclusion

Cette étude visait à répondre à plusieurs questions clés liées à la portée, aux prédicteurs, aux répercussions et aux réponses possibles à la violence et aux agressions enfants-parents (VAEP). À cette fin, l’étude a utilisé une méthodologie d’examen de la portée et analysé les données nationales canadiennes sur l’incidence de la VAEP qui ont donné lieu à des accusations criminelles. La première grande conclusion, c’est que l’incidence de la VAEP déclarée par la police a diminué depuis 2009, et malgré les répercussions importantes et de grande portée de la VAEP sur les jeunes et leur famille, la recherche évaluée par les pairs sur la VAEP dans le contexte canadien est rare. Il y a eu une augmentation de la recherche internationale sur cette question, qui a mis en lumière la prévalence, les facteurs de risque et le contexte de la VAEP. Il y a aussi un nombre croissant de recherches qui commencent à articuler les réponses juridictionnelles et à déterminer les interventions qui peuvent être prometteuses pour réduire la VAEP et améliorer les relations familiales. Bien que ces constatations puissent s’appliquer aux administrations canadiennes, sans recherche et évaluation de ces approches auprès des jeunes Canadiens, il y a toujours un manque de données sur les réponses appropriées à la VAEP au Canada.