Rapport ministériel sur le rendement 2012-2013
Section I : Survol de l’organisation
Raison d’être
Le ministère de la Justice a pour mandat de soutenir la double fonction de ministre de la Justice et procureure général du Canada.
Dans le cadre du régime fédéral canadien, l'administration de la justice est un champ de compétence partagé entre le gouvernement fédéral, les provinces et les territoires. Le Ministère assiste le ministre de la Justice dans l'exécution de ses responsabilités, qui englobent 49 lois et secteurs du droit fédéral, en assurant un cadre juridique national bilingue et bijuridique, principalement dans les domaines suivants : la justice pénale (y compris la justice pénale pour les adolescents), la justice familiale, l'accès à la justice, le droit applicable aux Autochtones, ainsi que le droit public et le droit international privé.
Le Ministère soutient également le procureur général dans ses fonctions de premier conseiller juridique de la Couronne, tant dans les activités courantes de l'État que dans l'élaboration de nouvelles politiques et de nouveaux programmes et services pour les Canadiens. Le Ministère fournit des avis juridiques au gouvernement et aux ministères et organismes fédéraux, représente la Couronne dans les contentieux des affaires civiles et devant les tribunaux administratifs, rédige des textes législatifs et répond aux besoins juridiques des ministères et organismes fédéraux.
Responsabilités
Le ministère de la Justice a été créé officiellement en 1868 lorsque le Parlement a adopté la Loi sur le ministère de la Justice qui énonce les rôles et les responsabilités du Ministère, ainsi que ceux du ministre de la Justice et procureur général du Canada.
Le ministère de la Justice exerce les trois fonctions distinctes suivantes auprès du gouvernement du Canada :
- ministère stratégique ayant de vastes responsabilités de contrôle de toutes les affaires touchant l'administration de la justice qui sont de ressort fédéral – à ce titre, il cherche à assurer un système de justice équitable, adapté et accessible pour tous les Canadiens;
- prestataire de services de consultation juridique, de contentieux et de rédaction législative aux ministères et organismes fédéraux; et,
- organisme central secondant le ministre de la Justice pour conseiller le Cabinet à l'égard de toutes les affaires juridiques.
Le ministère de la Justice compte environ 4 800 employés dévoués équivalents temps plein, dont environ 60 p. 100 travaillent dans la région de la capitale nationale. Les 40 p. 100 restants assurent une solide présence nationale grâce à un réseau de bureaux régionaux et de bureaux secondaires dans tout le pays.
Les juristes forment environ la moitié de cet effectif. L'autre moitié est constituée d'un vaste éventail de professionnels, notamment des parajuristes, des spécialistes en sciences sociales, des gestionnaires de programmes, des spécialistes des communications, du personnel administratif, des professionnels des services informatiques et des agents financiers.
Résultats stratégiques et architecture d'alignement de programmes
Le ministère de la Justice cherche à atteindre deux résultats stratégiques qui reflètent la double responsabilité du ministre de la Justice et procureur général du Canada.
- Résultat stratégique A : Un système de justice canadien équitable, adapté et accessible
- appuie le ministre de la Justice dans le rôle qu'il joue comme gardien du système de justice canadien en traitant les questions stratégiques dans le cadre de deux programmes : La Gestion responsable du cadre juridique canadien et le Bureau de l'ombudsman fédéral des victimes d'actes criminels.
- Résultat stratégique B : Des services juridiques de qualité élevée pour seconder le gouvernement du Canada
- appuie le rôle que le procureur général joue à titre de premier conseiller juridique de l'État. Le Programme des services juridiques au gouvernement aide le Ministère à s'acquitter de cette responsabilité.
De plus, le programme des Services internes regroupe un ensemble d'activités et de ressources connexes qui appuient le Ministère et permettent une prestation de service et d'autres obligations générales efficace et efficiente.
Architecture d'alignement de programmes du ministère de la Justice Canada

Version texte : Architecture d'alignement de programmes du ministère de la Justice Canada
Ce diagramme présente l'architecture d'alignement de programmes (AAP) du ministère de la Justice du Canada. Le diagramme comprend cinq niveaux réunis en une hiérarchie. De haut en bas, les types de programmes sont : Domaines de résultats du gouvernement du Canada, Résultats stratégiques, Programmes, Sous-programmes, et Sous-sous-programmes.
Domaines de résultats du gouvernement du Canada
Affaires sociales
Un Canada sécuritaire et sécurisé
Affaires gouvernementales
Des activités gouvernementales bien gérées et efficaces
Résultats stratégiques
- RS A - Un système de justice équitable, adapté et accessible appuie le domaine de résultats du gouvernement du Canada Affaires sociales – Un Canada sécuritaire et sécurisé;
- RS B - Des services juridiques de qualité élevée pour seconder le gouvernement fédéral appuie le domaine de résultats du gouvernement du Canada Affaires gouvernementales – Des activités gouvernementales bien gérées et efficaces.
Programmes
- Programme A1 - Gestion responsable du cadre juridique canadien appuie le Résultat stratégique A - Un système de justice équitable, adapté et accessible.
- Programme A2 - Bureau de l'ombudsman fédéral des victimes d'actes criminels appuie le Résultat stratégique A - Un système de justice équitable, adapté et accessible.
- Programme B1 - Programme des services juridiques au gouvernement appuie le Résultat stratégique B - Des services juridiques de qualité élevée pour seconder le gouvernement fédéral.
- Programme C1 - Services internes appuie les deux résultats stratégiques.
Sous-programmes
- Quatre sous-programmes appuient le Programme A1 – Gestion responsable du cadre juridique canadien:
- Sous-programme A1.1 Justice pénale;
- Sous-programme A1.2 Justice familiale;
- Sous-programme A1.3 Accès à la justice;
- Sous-programme A1.4 Justice applicable aux Autochtones.
- Le programme A2 – Bureau de l'ombudsman fédéral des victimes d'actes criminels n'est pas appuyé par un sous-programme.
- Le programme B1 – Programme des services juridiques au gouvernement n'est pas appuyé par un sous-programme.
- Trois sous-programmes appuient le programme C1 – Services internes :
- Sous-programme C1.1 Services de gouvernance et de gestion;
- Sous-programme C1.2 Services de gestion des ressources;
- Sous-programme C1.3 Services de gestion des biens.
Sous-sous-programmes
- Quatre sous-sous-programmes appuient le sous-programme A1.1 Justice pénale :
- Sous-sous-programme A1.1.1 Justice pour les jeunes;
- Sous-sous-programme A1.1.2 Drogues illicites;
- Sous-sous-programme A1.1.3 Victimes d'actes criminels;
- Sous-sous-programme A1.1.4 Programme des équipes intégrées de la police des marchés financiers.
- Le sous-programme A1.2 Justice familiale n'est pas appuyé par un sous-sous-programme.
- Sept sous-sous-programmes appuient le sous-programme A1.3 Accès à la justice :
- Sous-sous-programme A1.3.1 Aide juridique;
- Sous-sous-programme A1.3.2 Programme d'avocats spéciaux;
- Sous-sous-programme A1.3.3 Avocats désignés par la cour dans les poursuites fédérales;
- Sous-sous-programme A1.3.4 Programme de partenariat et d'innovation du ministère de la Justice;
- Sous-sous-programme A1.3.5 Justice en langues officielles;
- Sous-sous-programme A1.3.6 Contraventions;
- Sous-sous-programme A1.3.7 Service d'accès à la justice dans les territoires.
- Deux sous-sous-programmes appuient le sous-programme A1.4 Justice applicable aux Autochtones :
- Sous-sous-programme A1.4.1 Stratégie relative à la justice applicable aux autochtones;
- Sous-sous-programme A1.4.2 Programme d'assistance parajudiciaire aux Autochtones.
- Trois sous-sous-programmes appuient le sous-programme C1.1 – Services de gouvernance et de gestion :
- Sous-sous-programme C1.1.1 Gestion et surveillance;
- Sous-sous-programme C1.1.2 Communications;
- Sous-sous-programme C1.1.3 Services juridiques.
- Cinq sous-sous-programmes appuient le sous-programme C1.2 – Service de gestion des ressources :
- Sous-sous-programme C1.2.1 Gestion des ressources humaines;
- Sous-sous-programme C1.2.2 Gestion financière;
- Sous-sous-programme C1.2.3 Gestion de l'information;
- Sous-sous-programme C1.2.4 Technologie de l'information;
- Sous-sous-programme C1.2.5 Voyages et autres services administratifs.
- Trois sous-sous-programmes appuient le sous-programme C1.3 – Service de gestion des biens :
- Sous-sous-programme C1.3.1 Biens immobiliers;
- Sous-sous-programme C1.3.2 Matériel;
- Sous-sous-programme C1.3.3 Acquisition.
Priorités organisationnelles
Le ministère de la Justice a établi, pour 2012-2013, quatre priorités organisationnelles décrites dans le Rapport sur les plans et les priorités. Les progrès réalisés en vue de l'atteinte de ces priorités sont décrits ci-dessous.
| Priorité | TypeFootnote 1 | Résultats stratégiques |
|---|---|---|
| Accroître la sûreté et la sécurité personnelle des citoyens | Continu |
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| Sommaire des progrès | ||
Le ministère de la Justice a adopté une démarche complète pour veiller à ce que cette priorité soit satisfaite en 2012-2013. Les résultats sur le rendement relatifs à la sécurité personnelle des Canadiens sont recueillis tous les cinq ans dans le cadre de l'Enquête sociale générale. Les plus récents résultats indiquent qu'en 2009, 92,7 p. 100 des Canadiens étaient satisfaits de leur sécurité personnelle; 47,6 p. 100 ayant déclaré qu'ils étaient très satisfaits, et 45,1 p. 100 ayant dit qu'ils étaient plutôt satisfaits. Ces résultats dépassent l'objectif du Ministère, soit 90 p. 100 des Canadiens déclarant être « plutôt satisfaits » ou « très satisfaits » de leur sécurité personnelle. Les prochains résultats de cette enquête seront publiés en 2014, et le Ministère entend atteindre ou dépasser son objectif de nouveau. En 2012-2013, il a collaboré avec les provinces, les territoires et les organisations non gouvernementales pour réformer les lois et soutenir les programmes et les initiatives qui visent à améliorer le système de justice. La sécurité des rues et des communautés demeure une priorité du gouvernement fédéral, et la sécurité est un objectif fondamental d'un système de justice canadien équitable, adapté et accessible. En 2012-2013, le Ministère a élaboré et soutenu des propositions de réforme du droit pénal et d'autres lois fédérales pour accroître la sécurité des CanadiensFootnote 2. Ces projets concernaient la violence à l'égard des aînés, la suramende compensatoire, le terrorisme et la sécurité publique. Le Ministère a appuyé des réformes pour accélérer le renvoi des criminels étrangers en éliminant certains recours, et a appuyé la mise en oeuvre du projet de loi C-31, qui met en place une réforme en profondeur du système de détermination du statut de réfugié et de nouvelles mesures pour contrer le trafic de migrants. De plus, le Ministère a participé à de nombreuses tribunes internationales pour défendre et protéger les intérêts et les valeurs canadiens lors de l'élaboration d'interventions mondiales de lutte contre la criminalité et le terrorisme. Par ailleurs, le Ministère a uni ses efforts à ceux de ses partenaires pour les aider à administrer des programmes et des services qui soutiennent le système de justice canadien. Il a encouragé la participation des provinces et des territoires aux discussions pour dégager les enjeux socio-légaux nouveaux et déterminer les meilleures façons de les aborder. Il a aussi travaillé avec ses homologues des provinces et des territoires à la mise en oeuvre des modifications à la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents (LSJPA), adoptée dans la Loi sur la sécurité des rues et des communautés, et financé la mise à jour du Guide du calcul des peines de la LSJPA et des documents de formation sur la LSJPA. Le Ministère a consacré plus de 2 millions de dollars de financement à 65 projets qui visent la participation ou la vulnérabilité des jeunes face aux activités relatives aux armes, aux gangs et à la drogue. Le Fonds du système de justice pour les jeunes soutient des projets qui encouragent un système de justice pour les jeunes plus efficace, qui s'attaquent aux nouveaux enjeux de justice pour les jeunes et qui permettent une plus grande participation des citoyens et des communautés au système de justice pour les jeunes. Le Ministère a aussi dirigé la Stratégie nationale antidrogue pour prévenir la consommation de drogues illicites, traiter la dépendance et réduire la production et la distribution de drogues illicites. De plus, il a appuyé des projets faisant la promotion des services de justice familiale, de justice applicable aux Autochtones et d'accès à la justice dans le but d'accroître la sûreté et la sécurité personnelle des Canadiens. Afin d'améliorer l'efficacité de l'aide juridique technique internationale du Ministère, un examen organisationnel a été effectué qui lui a permis de mieux harmoniser son travail d'aide juridique internationale avec les priorités ministérielles de base. |
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| Priorité | Type | Résultat stratégique et programme |
|---|---|---|
| Soutenir les victimes d'actes criminels | Continu |
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| Sommaire des progrès | ||
Le Ministère a continué de mettre de l'avant des politiques, des programmes et des activités qui non seulement aident les victimes, mais font également en sorte qu'elles puissent se faire entendre dans le système de justice pénale. La rigueur du rôle que jouent les victimes d'actes criminels dans le système de justice pénale est une composante essentielle d'un système de justice canadien équitable, adapté et accessible. Le Ministère a surpassé tous ses objectifs de rendement en matière de soutien des victimes d'actes criminels. Bien que les objectifs au niveau des sous-sous-programmes ne soient pas publiés dans le RMR, il est important de noter que 94 p. 100 des répondants à l'enquête ont indiqué que le financement avait été utile et les avait aidé à réduire les problèmes financiers (objectif de 75 p. 100 dépassé); 99 p. 100 des requérants (victimes inscrites) avaient reçu des fonds pour leur permettre d'assister à des audiences de la Commission nationale des libérations conditionnelles (objectif de 90 p. 100 dépassé) et 92 p. 100 des requérants avaient reçu de l'aide financière après avoir été victimes à l'étranger (objectif de 80 p. 100 dépassé). Le Ministère a investi 10,8 millions de dollars en subventions et contributions pour soutenir les initiatives suivantes :
Afin de soutenir un système de justice canadien équitable, adapté et accessible, le Centre de la politique concernant les victimes (CPCV) du Ministère a continué de coordonner et d'élaborer les initiatives et les politiques législatives fédérales concernant les victimes d'actes criminels, y compris la Stratégie fédérale d'aide aux victimes. Le CPCV a agi comme principal point de contact pour les provinces et les territoires et a mené des initiatives nationales de sensibilisation, notamment la 7e Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d'actes criminels, lors de laquelle on a dénombré 162 activités financées dans le but de faire connaître les nouveaux problèmes auxquels font face les victimes, ainsi que les nouveaux services d'aide aux victimes. |
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| Priorité | Type | Résultat stratégique et programme |
|---|---|---|
| Soutenir une économie canadienne saine par le biais de services juridiques de haute qualité | Nouveau |
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| Sommaire des progrès | ||
Le ministère de la Justice répond aux besoins du gouvernement du Canada en offrant des services juridiques de qualité au gouvernement fédéral et à ses ministères et organismes clients. Pour soutenir une économie canadienne saine et assurer le retour à l'équilibre budgétaire gouvernemental, le Ministère a offert des services de consultation juridique, de contentieux et de rédaction réglementaire et législative aux organismes clients. Ces services couvrent un ensemble de politiques, de programmes et d'initiatives visant à stimuler l'économie et à améliorer l'efficience du gouvernement. Ce travail a contribué à la capacité du Ministère de dépasser deux de ses objectifs en ce qui concerne le pourcentage des dossiers de litige qui ont un résultat positif (réglés et tranchés) et le nombre total de projets de loi déposés au Parlement et de règlements publiés dans la Gazette du Canada. Le Ministère cherche à améliorer le respect de ses normes de service en matière de prestation de tous les services juridiques, y compris ceux qui sont fournis à l'appui d'une économie canadienne saine. Parmi les initiatives gouvernementales qui soutiennent une économie saine, le Ministère a fourni des services juridiques aux initiatives suivantes :
Parmi les initiatives gouvernementales qui visent l'efficience au sein du gouvernement, le Ministère a fourni des services juridiques aux initiatives suivantes :
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| Priorité | Type | Résultats stratégiques |
|---|---|---|
| Gérer le changement organisationnel dans un contexte de contraintes budgétaires | Nouveau |
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| Sommaire des progrès | ||
Le Ministère a élaboré comme outil du renouveau et de la transformation une stratégie de modernisation comprenant deux composantes : la mise en oeuvre des engagements du Ministère dans le cadre du Plan d'action économique de 2012 et, de façon générale, des initiatives de changement pour veiller à ce que le ministère de Justice soit une organisation intégrée, inclusive et branchée, un chef de file en prestation de services juridiques et de politique efficaces, efficients et excellents. Dans le cadre de la Stratégie de modernisation, le Ministère a su honorer ses engagements financiers tels qu'établis dans le Plan d'action économique de 2012 et a dépassé son objectif de 12,3 millions de dollars d'économies pour 2012-2013. Pour ce faire, il a réduit ses dépenses discrétionnaires consacrées aux déplacements, à l'accueil et aux conférences et a augmenté son utilisation de la technologie de l'information. Le ministère a aussi honoré son engagement en ce qui concerne les ressources humaines, réduisant de 112 le nombre de ses équivalents temps plein, une réduction qui dépasse l'objectif prévu de 95. Les mesures d'optimisation des processus, incluant l'établissement d'indicateurs de rendement et de cibles, ont permis au Ministère d'optimiser l'utilisation de ses ressources juridiques. Un projet pilote en particulier a limité le nombre d'heures consacrées aux dossiers d'immigration non complexes et peu risqués. Cette initiative a produit une économie de 700 000 $ en un an. Le Ministère cherchera à élargir le champ d'application de cette pratique, lorsque possible. De plus, le Ministère a préparé une liste de pratiques optimales pour les gestionnaires, telles que le recours accru aux parajuristes, la stimulation du transfert de connaissances et l'offre de formation sur les principes de gestion de projet pour les professionnels du droit. L'application des pratiques de gestion de projet, associée à des décisions fondées sur des données probantes, à la gestion des risques et à l'examen des pratiques administratives, a permis au Ministère de mettre en place des efficacités dans la pratique du droit visant à réduire les coûts de prestation des services juridiques. Ces initiatives n'ont pas empêché le Ministère de fournir des services juridiques de haute qualité. Le Ministère a dépassé son objectif concernant le pourcentage de dossiers de contentieux qui reçoivent un résultat favorable (jugés et réglés) en atteignant un taux de succès de 74 p. 100, un résultat en ligne avec le résultat obtenu en 2011-2012, et surpassant le résultat de 70.4 p. 100 obtenu en 2010-2011. Le Ministère a aussi dépassé son objectif concernant le nombre de projets de loi déposés au Parlement (Chambre des communes et Sénat) et règlements publiés dans la Gazette du Canada, avec un total de 541 projets de lois déposés au Parlement et règlements publiés dans la Gazette du Canada. Le Ministère a fait un effort concerté pour collaborer avec ses clients afin d'offrir des services juridiques avec davantage d'efficience. Le filtrage des besoins des clients et de l'établissement des priorités des demandes à risque élevé a été amélioré. La consultation et le dialogue à intervalles réguliers avec les clients pendant le processus juridique ont fait en sorte que les ressources soient alignées sur les secteurs prioritaires et les plus à risque pour le gouvernement. Le Ministère a aussi rationalisé la prestation des services juridiques par la fusion de plusieurs services juridiques ministériels au service d'un même ministre et offert des services dans des domaines connexes du droit. Ces fusions ont permis de rationaliser le travail, de réduire les coûts indirects de gestion et de parvenir à un modèle plus efficace de prestation de services. Le Ministère a aussi mis en place d'autres initiatives, telles que la rationalisation et la consolidation des services internes et opérationnels, la modernisation de la démarche de recherche et l'adoption d'un modèle de plein recouvrement des coûts pour le travail d'aide juridique technique internationale. |
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Analyse des risques
| Risque | Stratégie de réaction au risque | Lien vers l'Architecture d'alignement des programmes | Lien vers les priorités organisationnelles |
|---|---|---|---|
| S'adapter aux priorités stratégiques nouvelles et émergentes en temps opportun |
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| Maintenir le partenariat nécessaire à l'élaboration et à la prestation de politiques et de programmes |
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| Répondre à la demande changeante de services juridiques |
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Le ministère de la Justice évalue régulièrement les risques éventuels et intègre la gestion des risques à sa planification et à sa prise de décisions générales. En 2012-2013, le Ministère a continué de prendre des mesures pour gérer efficacement les principaux risques qui menacent la gestion responsable du cadre juridique canadien et la prestation de services juridiques de qualité élevée, lesquels sont exposés dans le tableau qui précède et décrits plus en détails ci-dessous.
La vaste portée et la complexité du système de justice continuent de poser un défi pour l'élaboration de politiques et de programmes en temps opportun. Par ailleurs, le système de justice du Canada, qui comporte plusieurs niveaux, exige la participation et la collaboration de divers partenaires et intervenants, y compris les provinces et territoires, afin de respecter les priorités en matière de politiques et de programmes. La capacité du Ministère de maintenir ces relations essentielles est susceptible d'être affectée par le contexte économique de ses partenaires et la nécessité d'équilibrer les attentes et les intérêts.
Par conséquent, le Ministère a continué de surveiller et d'analyser les nouvelles tendances pour éclairer son processus de planification à long terme et maintenir sa capacité de réagir par le biais de politiques publiques. Le Ministère a aussi entrepris des activités de planification de la relève et de gestion des connaissances pour faire en sorte que son effectif possède toujours les connaissances, les compétences et l'expertise utiles pour naviguer dans cet environnement opérationnel complexe.
Pour maintenir les relations avec les partenaires et les intervenants, le Ministère a collaboré avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, les partenaires d'exécution et les bénéficiaires de fonds en poursuivant un dialogue basé sur le respect mutuel, des valeurs communes et des intérêts partagés. Le Ministère a élaboré des normes de service et une stratégie d'engagement des bénéficiaires pour les programmes de financement, et a continué de mettre en oeuvre un plan d'action pour simplifier et réduire le fardeau administratif qui pèse sur les bénéficiaires de financement. Le Ministère a aussi continué de collaborer par l'intermédiaire de tribunes de coordination entre le fédéral, les provinces et les territoires et les intervenants en insistant particulièrement sur l'établissement des priorités relatives aux objectifs de politiques.
Dans son rôle de fournisseur de services aux ministères et organismes fédéraux, le Ministère doit maintenir la capacité adéquate de prestation de services pour répondre aux besoins juridiques de sa clientèle. Cette capacité dépend largement du recouvrement des coûts auprès des clients. L'adaptation des clients aux priorités, en particulier s'il devait y avoir des changements imprévus dans le volume ou la nature de leurs demandes de services juridiques, pourrait entraîner des risques. Ces derniers pourraient avoir des répercussions financières sur le Ministère puisque ce dernier doit assumer les salaires initiaux et la responsabilité opérationnelle du maintien de la capacité de prestation des services.
Au moment où les clients tentaient de mettre en oeuvre des stratégies de limitation des coûts en 2012-2013, le Ministère se concentrait sur la mise à contribution des clients, notamment le partage d'information au sujet de la gestion efficace des risques juridiques, les déclencheurs et les coûts des contentieux, ainsi que le rôle pertinent du conseiller juridique. Le Ministère a aussi poursuivi sa planification conjointe avec ses clients pour veiller à ce que les ressources juridiques s'harmonisent correctement aux priorités gouvernementales. Des améliorations ont aussi été apportées au processus de prévision du Ministère.
Des changements dans la gestion de la pratique du droit peuvent aussi influer sur la capacité du Ministère de répondre aux demandes de service. Le travail juridique devient de plus en plus complexe et multidimensionnel. Par ailleurs, le volume de renseignements sur support électronique essentiels aux dossiers juridiques s'est accru rapidement. Par conséquent, le Ministère a continué de soutenir activement le perfectionnement professionnel continu de son personnel juridique afin d'améliorer sa connaissance et sa compréhension des nouveaux développements dans plusieurs domaines liés à la pratique du droit fédéral. Le Ministère a également continué d'élaborer et d'améliorer ses outils, ses systèmes et ses processus dans les domaines comme la gestion des risques juridiques et le soutien aux contentieux.
Sommaire du rendement
| Total des dépenses budgétaires (Budget principal des dépenses) 2012–2013 | Dépenses prévues 2012–2013 | Autorisations totales (pouvant être utilisées) 2012–2013 | Dépenses réelles (autorisations utilisées) 2012–2013 | Écart (dépenses prévues contre dépenses réelles) |
|---|---|---|---|---|
| 694,6 | 739,9 | 1 065,1 | 1 029,4 | (289,5) |
Nota : Une autorisation de crédit net (ACN) est une autorisation du Parlement qui permet au Ministère de dépenser les recettes découlant de la prestation de services juridiques et de services d'appui internes à d'autres ministères et organismes fédéraux. Le Ministère a reçu une ACN de 296,2 millions de dollars. Le total des dépenses budgétaires et des dépenses prévues pour 2012-2013 exclut l'ACN, tandis que les autorisations totales comprennent 296,2 millions de dollars d'ACN. Les dépenses réelles incluent la dépense des recettes réelles perçues pour services rendus, soit 295,5 millions de dollars, ce qui constitue la principale raison de l'écart important entre les dépenses prévues et les dépenses réelles.
| Prévues 2012-2013 | Réelles 2012-2013 | Écart 2012-2013 |
|---|---|---|
| 5 098 | 4 778 | 320 |
Tableau sommaire du rendement pour les résultats stratégiques et les programmes (en millions de dollars)
| Programme | Total des dépenses budgétaires (Budget principal des dépenses) 2012–2013 | Dépenses prévues | Autorisations totales (pouvant être utilisées) 2012–2013 | Dépenses réelles (autorisations utilisées) | Concordance avec les résultats du gouvernement du Canada | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2012-2013 | 2013-2014 | 2014-2015 | 2012-2013Footnote 4 | 2011-2012 | 2010-2011 | ||||
| A1 : Gestion responsable du cadre juridique canadien | 408,7 | 409,7 | 383,7 | 343,5 | 434,5 | 424,3 | 426,7 | 428,1 | Un Canada sécuritaire et sécurisé |
| A2 : Bureau de l'ombudsman fédéral des victimes d'actes criminels | 1,3 | 1,3 | 1,3 | 1,3 | 1,3 | 1,2 | 1,2 | 1,3 | Un Canada sécuritaire et sécurisé |
| Résultat stratégique A Total partiel | 410,0 | 411,0 | 385,0 | 344,8 | 435,8 | 425,5 | 427,9 | 429,4 | |
| Programme | Total des dépenses budgétaires (Budget principal des dépenses) 2012–2013 | Dépenses prévues | Autorisations totales (pouvant être utilisées) 2012–2013 | Dépenses réelles (autorisations utilisées) | Concordance avec les résultats du gouvernement du Canada | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2012-2013 | 2013-2014 | 2014-2015 | 2012-2013Footnote 5 | 2011-2012 | 2010-2011 | ||||
| B1 : Programme des services juridiques au gouvernement | 192,9 | 199,9 | 204,0 | 186,2 | 453,8 | 442,5 | 441,6 | 455,5 | Des activités gouvernementales bien gérées et efficaces |
| Résultat stratégique B Total partiel | 192,9 | 199,9 | 204,0 | 186,2 | 453,8 | 442,5 | 441,6 | 455,5 | |
Nota : Une autorisation de crédit net (ACN) est une autorisation du Parlement qui permet au Ministère de dépenser les recettes découlant de la prestation de services juridiques à d'autres ministères et organismes fédéraux et de services d'appui internes. L'ACN associée au Programme B1 : Programme des services juridiques au gouvernement a totalisé 250,5 millions de dollars en 2012-2013. Le Budget principal des dépenses et les dépenses prévues excluent l'ACN, tandis qu'elle est incluse dans les dépenses réelles. Il s'agit là de la principale raison de l'écart important entre les dépenses prévues et les dépenses réelles.
Tableau sommaire du rendement pour les services internes (en millions de dollars)
| Services internes | Total des dépenses budgétaires (Budget principal des dépenses) 2012–2013 | Dépenses prévues | Autorisa-tions totales (pouvant être utilisées) 2012-2013 | Dépenses réelles (autorisations utilisées) | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2012–2013 | 2013-2014 | 2014-2015 | 2012-2013 | 2011-2012 | 2010-2011 | |||
| C1 : Services internes | 91,6 | 129,0 | 159,1 | 95,7 | 175,5 | 161,5 | 184,7 | 164,7 |
| Total partiel | 91,6 | 129,0 | 159,1 | 95,7 | 175,5 | 161,5 | 184,7 | 164,7 |
Nota : Le Budget principal des dépenses et les dépenses prévues excluent l'autorisation de crédit net (ACN), qui permet au Ministère de dépenser les recettes découlant de la prestation de services juridiques à d'autres ministères et organismes fédéraux et de services d'appui internes, tandis que les dépenses réelles incluent l'ACN. L'ACN associée au programme des Services internes est passée de 39,1 millions de dollars en 2011-2012 à 44,9 millions en 2012-2013.
| Résultats straté-giques et services internes | Total des dépenses budgétaires (Budget principal des dépenses) 2012–2013 | Dépenses prévues | Autorisations totales (pouvant être utilisées) 2012–2013 | Dépenses réelles (autorisations utilisées) | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 2012-2013 | 2013-2014 | 2014-2015 | 2012-2013 | 2011-2012 | 2010-2011 | |||
| RS A : Un système de justice canadien équitable, adapté et accessible | 410,0 | 411,0 | 385,0 | 344,8 | 435,8 | 425,5 | 427,9 | 429,4 |
| RS B : Des services juridiques de qualité élevée pour seconder le gouverne-ment | 192,9 | 199,9 | 204,0 | 186,2 | 453,8 | 442,5 | 441,6 | 455,5 |
| C1 : Services internes | 91,6 | 129,0 | 159,1 | 95,7 | 175,5 | 161,5 | 184,7 | 164,7 |
| Total | 694,5 | 739,9 | 748,1 | 626,7 | 1 065,1 | 1 029,4 | 1 054,2 | 1 049,6 |
Les différences de dépenses prévues pour le résultat stratégique A : Un système de justice canadien équitable, adapté et accessible pour les exercices 2012-2013 à 2014-2015 s'expliquent principalement par l'achèvement d'initiatives à la fin de 2012-2013, celles-ci n'étant pas comptabilisées en 2013-2014 ni en 2014-2015, ainsi que par des réductions dans le cadre des mesures d'économies du budget de 2012.
Le Budget principal des dépenses et les dépenses prévues excluent l'autorisation de crédit net. Une autorisation de crédit net (ACN) est une autorisation du Parlement qui permet au Ministère de dépenser les recettes découlant de la prestation de services juridiques à d'autres ministères et organismes fédéraux et de services d'appui internes. Les autorisations de crédit net associées au Programme des services juridiques au gouvernement ont totalisé 250,5 millions de dollars en 2012-2013. Ce total représente une baisse de 7,2 p. 100 par rapport à 2011-2012, année où le total avait atteint 270 millions de dollars. Les différences de dépenses prévues pour le résultat stratégique B : Des services juridiques de qualité élevée pour seconder le gouvernement s'expliquent principalement par les réductions dans le cadre des mesures d'économies du budget de 2012, contrebalancées en 2012-2013 par une augmentation des dépenses prévues à la convention collective du groupe du droit (LA).
Les autorisations de crédit net associées au programme des Services internes sont passées de 39,1 millions de dollars en 2011-2012 à 44,9 millions de dollars en 2012-2013. Au cours des deux dernières années, le Ministère a versé des indemnités de départ ponctuelles à divers groupes représentés, y compris aux membres de l'Alliance de la Fonction publique du Canada. On prévoit que le groupe LA recevra une indemnité de départ en 2013-2014. Ces coûts gérés de façon centralisée représentent la majorité des variations entre les dépenses réelles et les dépenses prévues. Quant aux dépenses, les services internes du Ministère ont aussi été réduits, conformément aux mesures d'économies du budget de 2012.
La section II contient d'autres détails sur ces variations.
Profil des dépenses
Comme le montre le tableau qui suit, le Budget principal des dépenses de 2012-2013 du Ministère a totalisé 694,6 millions de dollars et ses autorisations totales ont atteint 1 065,1 millions de dollars. Les autorisations totales comprennent le financement reçu à la suite des exercices du Budget supplémentaire des dépenses et des crédits centraux du Secrétariat du Conseil du Trésor au montant de 74,0 millions de dollars. Elles comprennent également les dépenses réelles d'ACN de 295,5 millions de dollars, qui permettent au Ministère d'utiliser les recettes découlant de la prestation de services juridiques à d'autres ministères et organismes fédéraux.

Version texte : Tendances au chapitre des dépenses
Alors que les dépenses ont augmenté lors des années précédentes, étant passées de 1 049,6 millions de dollars en 2010-2011 à 1 054,2 millions de dollars en 2011-2012, elles ont diminué en 2012-2013, s'étant fixées à 1 029,4 millions de dollars (2,3 p. 100 de moins que l'année précédente). Cet écart s'explique principalement par une diminution des coûts et de la demande de prestation de services juridiques aux autres ministères et organismes fédéraux et par la mise en oeuvre de mesures d'économies du budget de 2012. La diminution des dépenses prévues est principalement attribuable à des programmes temporaires qui représentent 52,3 millions de dollars en 2013-2014, 62,8 millions de dollars en 2014-2015 et 66,7 millions de dollars en 2015-2016.
De plus, comme le Ministère doit s'adapter à la fluctuation constante de la demande de services juridiques, le profil de ses autorisations totales continue de varier d'une année à l'autre. Comme le démontre le graphique qui suit, les services votés et l'ACN ont changé considérablement de 2010-2011 à 2012-2013. La tendance montre une baisse de 4 p. 100 des services votés à la suite de la mise en oeuvre des mesures d'économies du budget de 2012 et une augmentation de 2,5 p. 100 de l'ACN sur une période de trois ans. Cependant, les recouvrements d'ACN ont diminué de 4,4 p. 100 de 2011-2012 à 2012-2013. Les autorisations totales de 1 065,1 millions de dollars pour 2012-2013 comprennent 768,8 millions de dollars de services votés et 296,2 millions de dollars d'ACN. Pour la première fois depuis l'adoption de l'ACN en 2007-2008, les revenus du Ministère ont diminué. En 2012-2013, on a recueilli pour 295,5 millions de dollars d'ACN. Ces diminutions des services votés et de l'ACN s'expliquent principalement par la mise en oeuvre des mesures d'économies du budget de 2012 et une diminution générale de la demande de prestation de services juridiques aux autres ministères et organismes fédéraux.
Tendance des services votés et des autorisations de crédit net

Version texte : Tendance des services votés et des autorisations de crédit net
Le diagramme à bandes représentant la tendance des autorisations des services votés et de crédit net du ministère de la Justice indique sur l'axe des abscisses, de gauche à droite, les exercices 2010-2011, 2011-2012 et 2012-2013. L'axe des ordonnées illustre les montants exprimés en millions de dollars de 0 à 1 000. Le diagramme comprend un groupe de deux bandes verticales pour chaque exercice, et les bandes représentent l'autorisation de crédit net et l'autorisation de crédit des services votés pour chaque exercice en millions de dollars. Le diagramme indique une légère baisse des autorisations de crédit net en 2012-2013 en comparaison à 2011-2012, de même qu'une baisse continue des autorisations des services votés au cours des trois années affichées.
Les autorisations de crédit net sont passées de 288,2 millions de dollars en 2010-2011, à 309,1 millions de dollars en 2011-2012, puis à 295,5 millions de dollars en 2012-2013.
Les autorisations des services votés s'établissaient à 800,4 millions de dollars en 2010-2011, à 797,7 millions de dollars en 2011-2012 et à 768,8 millions de dollars en 2012-2013.
Budget des dépenses par crédit budgétaire
Pour obtenir des renseignements sur les crédits organisationnels ou les dépenses législatives du ministère de la Justice, voir les Comptes publics du Canada de 2013 (volume II). Une version électronique des Comptes publics de 2013 est disponible sur le site Web de Travaux publics et Services Gouvernementaux Canada.
Contribution à la Stratégie fédérale de développement durable
La Stratégie fédérale de développement durable (SFDD) indique comment le gouvernement du Canada s'est engagé à accroître la transparence des processus décisionnels dans le domaine de l'environnement en élaborant de grands objectifs stratégiques en la matière.
Le ministère de la Justice veille à ce que ces résultats fassent partie intégrante de ses processus décisionnels. Le ministère de la Justice contribue à la SFDD 2010-2013, comme en témoignent l'identifiant visuel et le programme associé suivant.
Thème IV
Réduire l'empreinte environnementale – en
commençant par le gouvernement
Programme C1 : Services internes
En 20122013, le ministère de la Justice a tenu compte des effets environnementaux des initiatives assujetties à la Directive du Cabinet sur l'évaluation environnementale des projets de politiques, de plans et de programmes. À l'aide des évaluations environnementales stratégiques (EES), on peut évaluer les répercussions environnementales de toute nouvelle politique, initiative de plan ou de programme au Ministère. Les détails sur les résultats des EES seront communiqués au grand public sur le site Web du Ministère lorsqu'ils seront connus.
Pour obtenir plus de détails sur les activités du ministère de la Justice qui s'inscrivent dans la Stratégie de développement durable et les EES, consultez la section II du RMR et le site Web du Ministère. Pour obtenir tous les détails sur la SFDD, consultez le site Web de la SFDD.
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