Conclusion


Conformément à l’engagement du gouvernement du Canada de faire progresser la réconciliation avec les peuples autochtones au moyen de relations renouvelées de nation à nation, entre les Inuits et la Couronne et de gouvernement à gouvernement, nous reconnaissons que le processus de consultation et de collaboration avec les Premières Nations, les Inuits et les Métis est un processus continu et permanent qui nécessitera que nous établissions de nouvelles façons de travailler ensemble. Une approche pangouvernementale comprenant une vue d’ensemble de la façon dont les priorités transversales pourraient être abordées rendrait les rapports annuels plus cohérents, plus intégrés et plus accessibles.

Nous poursuivrons également la collaboration en ce qui concerne les approches fondées sur les distinctions, qui comportent aussi une dimension intersectionnelle. En outre, l’application de l’analyse comparative entre les sexes plus (ACS+) pour mobiliser les voix historiquement sous‑représentées – y compris les femmes, les jeunes et les aînés autochtones, les personnes autochtones bispirituelles ou de diverses identités de genre, les Autochtones handicapés et les Autochtones vivant en milieu urbain – et la reconnaissance de l’importance d’intégrer davantage les gouvernements autochtones traditionnels dans la mise en œuvre du Plan d’action et dans le processus de présentation des rapports auraient un effet positif sur les résultats en matière d’inclusion.

Les travaux entrepris pour élaborer le Plan d’action sont porteurs d’un potentiel de transformation et de changement générationnel dans les relations de nation à nation, entre les Inuits et la Couronne, et de gouvernement à gouvernement (y compris les signataires d’ententes découlant de traités modernes). Bien que le processus n’ait pas été exempt de défis, nous pouvons et devons prendre le temps de célébrer les répercussions positives de cet effort collectif et les possibilités qu'elles ouvrent à long terme.