Et la vie continue : expansion du réseau familial après la séparation des parents
2004-FCY-9F
NOTES
[1] Enquête par panel réalisée conjointement par Développement des ressources humaines Canada (DRHC) et Statistique Canada.
[2] Il est par exemple encore impossible de distinguer les familles comportant un beau-père ou une belle-mère des autres familles biparentales dans le recensement.
[3] À cause de problèmes de données, notre analyse n'a pas pu être étendue au troisième cycle.
[4] Ces termes sont utilisés indifféremment, en partie pour reconnaître que le nouveau partenaire de la mère ou du père n'est peut être pas perçu ou ne se perçoit peut-être pas comme un
« beau-parent »
.[5] Environ 2 800 enfants âgés de 0 à 13 ans au cycle 2.
[6] Afin d'abaisser les coûts, nous avons réduit l'échantillon longitudinal de 22 831 enfants (cycle 1) à 16 903 (cycle 2).
[7] La somme de tous les enfants dont les parents vivaient ensemble en 1996-1997 ou qui avaient vécu ensemble à un certain moment après leur naissance puis se sont séparés est la suivante : 225+43+30+33+44+42=417/100=42 %.
[8] Taille de l'échantillon (après exclusion des données manquantes) : 1 304 enfants dont le père avait formé une nouvelle union et 1 120 enfants dont la mère avait fait de même.
[9] Le coefficient relatif aux belles-familles où l'enfant vit avec son père et sa femme ou sa partenaire n'est pas significatif, peut-être en raison du petit nombre d'enfants qui se trouvent dans cette situation.
[10] Le niveau de scolarité de la personne qui connaît le mieux l'enfant est celui de la mère dans environ 90 % des cas.
[11] Voir l'article 15 de la Loi sur le divorce et diverses autres dispositions provinciales et territoriales énonçant les obligations de ceux qui tiennent lieu de parents (principe in loco parentis).
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