Lacunes observées

Plus grande individualisation des programmes

  • Un certain nombre d’examens indiquent que les clients ont besoin d’un programme personnalisé en fonction de leurs besoins individuels; leurs clients ne « s’intègrent » pas bien dans les programmes existants.
  • Les clients ont besoin d’évaluations exactes et complètes pour obtenir les services les plus utiles. Les fournisseurs de services font remarquer que certains clients sont considérés comme étant à risque de faire partie d’un gang, par exemple, mais qu’ils peuvent aussi avoir d’autres problèmes, comme des traumatismes ou des problèmes de santé mentale.

Fournir un soutien pour les besoins fondamentaux

  • De nombreux jeunes, en particulier ceux qui sont atteints de l’ETCAF, ont besoin d’aide pour répondre à leurs besoins fondamentaux (à savoir la nourriture et le logement) avant que leurs problèmes d’usage de substances et de dépendance, de santé mentale, de conflits familiaux et de développement des compétences puissent être réglés.

Plus d’éducation et de sensibilisation sur l’histoire et les cultures autochtones

  • De nombreux programmes ont pour but d’offrir des programmes adaptés à la culture ou d’offrir aux membres du personnel de la formation pour améliorer leurs compétences culturelles. Les participants apprécient pour l’essentiel les efforts déployés, et nombreux sont ceux qui recommandent que la formation et la sensibilisation à l’histoire et aux pratiques culturelles autochtones soient offertes à un plus grand nombre de personnes, qu’il s’agisse de clients autochtones ou de Canadiens non autochtones.

Plus de programmes axés sur les femmes et plus de personnel et de mentors féminins

  • Plusieurs programmes font remarquer que les clientes apprécient les activités ou les programmes réservés aux filles et demandent plus de personnel et de mentors féminins.

Offrir des programmes adaptés aux minorités visibles et aux immigrants récents

  • Certains programmes sont conçus pour les jeunes à risque qui sont issus de minorités visibles ou sont des immigrants récents.
  • Certains jeunes participants qui sont membres de minorités visibles parlent de « profilage » par la police et expriment leur méfiance à l’égard des autorités. Les fournisseurs de services doivent gagner la confiance des jeunes racialisés, et les programmes doivent apporter une aide aux jeunes victimes de racisme.
  • Certains jeunes immigrants (et leur famille) semblent avoir du mal à s’adapter à la vie au Canada. Un programme axé sur les jeunes immigrants a connu un succès remarquable en jumelant des jeunes à risque avec des mentors issus de leur propre culture. 

Apporter un soutien aux familles, et pas seulement aux jeunes

  • Plusieurs programmes indiquent que les jeunes ayant des démêlés avec le SJP sont souvent aux prises avec des conflits au sein de leur propre famille et qu’un soutien accru aux familles est nécessaire.
  • Les familles d’immigrants récemment arrivées pourraient également bénéficier d’un soutien et d’un mentorat.